LES CONSTATS DE DÉPART : QUE DIRE DE CETTE FILIÈRE ?

MAUVAISE QUALITÉ
La filière du parapluie et du parasol est complexe : de nombreux acteurs dans le monde du parapluie, et un faible nombre d’industries dans le parasol, se disputent un marché qui est inondé de produits bas de gamme, peu attractifs et de mauvaise facture. À l’image de l’industrie du parapluie, où une multitude de produits à usage unique ou de qualité médiocre génère un surplus de déchets : 1 parapluie est jeté toutes les deux secondes dans le monde et n’est pas recyclable… La plupart des parasols aussi finit par être jetée rapidement après quelques semaines d’utilisation.

Dans le monde des ombrelles de poussette, la réalité est souvent similaire : la tenue au vent et aux manipulation répétées des bambins est trop limitée, sans parler des tissus dont la protection anti-UV ou l’ombre ne sont pas optimaux.

Quel est le prix réel de ces produits pour le portefeuille et pour la planète ?

Lorsque nous achetons et jetons à la poubelle trop souvent ces produits pourtant extrêmement utiles, nous multiplions les volumes de déchets. Ces produits, dénués de toute valeur réelle, sont-ils vraiment économiques ? Nous pensons qu’à l’instar des autres produits de consommation courante, parapluies et parasols doivent être fiables et durables.
L’Union européenne vient d’acter l’interdiction des plastiques jetables, à quand une directive contre les parapluies jetables ?

Le prix des produits importés de pays tiers sans une réelle transparence est aussi social et environnemental. Aujourd’hui, il n’y a pas de réelle visibilité dans ces filières afin de connaître les conditions de travail dans lesquelles ils sont obtenus, si les travailleurs impliqués jouissent des mêmes libertés qui nous semblent pourtant fondamentales en Europe. La liberté de se syndiquer, de jouir de congés en nombre suffisant, d’avoir un salaire digne, entre autres.
Et quid des process de fabrication ? On s’étonne de voir les pollutions diffuses autour des sites industriels dans des pays lointains, des intoxications des populations et des cours d’eau, des règlementations environnementales de ces pays qui sont trop laxistes… mais nous continuons à acheter des produits dont nous ne savons rien !

UN LOOK QUI S’EST ERODE DANS LE TEMPS
Qu’ils étaient beaux ces parasols dans les peintures du début du siècle dernier sur la côte atlantique, ces ombrelles élégantes des années 1800, ces divins parapluies des années folles ! Et que dire encore de la ruée sur les plages dans les trente glorieuses ! Quand on regarde les photos de nos grands-parents ou de nos parents, dans les années ‘60 ou ‘70, on se rend compte que leurs parasols avaient un charme incroyable. Les graphismes mythiques des fleurs pop ou encore des belles franges se pavanaient à la plage avec une certaine fierté… Mais que s’est-il passé depuis ?
Quand les années ’80-‘90 se sont détournées de la qualité pour s’ouvrir au marché global, la production à bas coût venant d’Asie a commencé à toucher l’industrie du parapluie et du parasol, mettant la filière européenne à genoux.

A partir de là, petit à petit, les séries ont pris la place des éditions limitées : peu importe le look, place à l’utilité.
Ainsi, au fil des années, la créativité s’est beaucoup appauvrie dans ce domaine, ne laissant aux quelques maisons de mode le rôle de sauvegarder l’élégance de quelques pièces.

UN LOOK QUI S’EST ERODE DANS LE TEMPS
Qu’ils étaient beaux ces parasols dans les peintures du début du siècle dernier sur la côte atlantique, ces ombrelles élégantes des années 1800, ces divins parapluies des années folles ! Et que dire encore de la ruée sur les plages dans les trente glorieuses ! Quand on regarde les photos de nos grands-parents ou de nos parents, dans les années ‘60 ou ‘70, on se rend compte que leurs parasols avaient un charme incroyable. Les graphismes mythiques des fleurs pop ou encore des belles franges se pavanaient à la plage avec une certaine fierté… Mais que s’est-il passé depuis ?
Quand les années ’80-‘90 se sont détournées de la qualité pour s’ouvrir au marché global, la production à bas coût venant d’Asie a commencé à toucher l’industrie du parapluie et du parasol, mettant la filière européenne à genoux.

A partir de là, petit à petit, les séries ont pris la place des éditions limitées : peu importe le look, place à l’utilité.
Ainsi, au fil des années, la créativité s’est beaucoup appauvrie dans ce domaine, ne laissant aux quelques maisons de mode le rôle de sauvegarder l’élégance de quelques pièces.

L’EUROPE A PERDU L’ESSENTIEL DE SES FABRICANTS
Il y a 20 à 30 ans, les fabricants de parapluies et parasols européens étaient nombreux et en bonne santé économique. La concurrence des produits à bas coûts venant d’Asie a, dès les années 90, a été particulièrement importante.
La majorité de ces fabricants a dû mettre la clé sous la porte car le coût de la main d’œuvre en Europe ne pouvait pas concurrencer celui de la main d’œuvre des Pays Tiers. Les seuls fabricants qui subsistent aujourd’hui sont ceux qui ont su se positionner dans la production de niche (premium et luxe).

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